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F.A.Q

Questions Fréquentes
Après avoir mis au point des applications du procédé génodique sur des monocultures (salades, tomates, concombres) nous avons commencé à travailler en polyculture en 2015, sous serre et en plein air. Le procédé génodique permet de réduire l’impact de virus, bactéries et champignons, et de stimuler différents métabolismes des plantes au fur et à mesure des besoins. L’agriculteur joue un rôle important car c’est lui qui doit détecter rapidement les besoins éventuels de ses plantes, pour décider de la séquence de « protéodies » à diffuser chaque jour. Nous fournissons à nos clients les suites de protéodies pertinentes au fur et à mesure de l’apparition des besoins. Elles durent généralement de 5 à 10 mn, à diffuser de 1 à 3 fois par jour. Nos appareils de diffusion sont programmables.
Les premières maladies de plantes dont nous nous sommes occupés concernaient des problématiques qui n’avaient alors pas de solution chimique, telles que l’esca de la vigne, la mosaïque de la courgette ou la sharka du pêcher. Nous avons commencé à aborder la réduction de l’usage de produits chimiques avec des problématiques fortement consommatrices, comme la tavelure des pommes ou des poires, ou le mildiou. Après plus de 5 années d’essais, nous constatons :

- des résultats importants les années où la météo n’est pas favorable à ces pathogènes (mais ce sont aussi des années où la consommation de produits chimiques est faible) ;

- une bonne complémentarité avec les traitements chimiques, lorsque la pression de ces maladies est forte. En effet, l’apport de stimulations plusieurs fois par jour, même par mauvais temps, permet de réduire le nombre des traitements ou les quantités de produits à pulvériser. Les réductions que nous obtenons ainsi sont d’environ 50 %, ce qui correspond aux objectifs actuels des nouvelles réglementations. Nous allons continuer à travailler dans ce sens.
Les plantes ou les animaux ont différents métabolismes qui leur permettent de s’adapter à des températures (un peu) excessives ou à un manque d’eau (temporaire). Nous avons étudié plusieurs des protéines impliquées dans ces métabolismes et constaté que leur stimulation permet aux organismes concernés de mieux résister à ces perturbations passagères. Il faut bien sûr cesser ces stimulations dès qu’elles ne sont plus nécessaires, pour ne pas perturber les organismes dans l’autre sens (retard de croissance par exemple).
Nous sommes souvent sollicités pour des problèmes relatifs à des insectes, mais nous n’y pouvons pas grand-chose. En effet, les séquences de sons que nous utilisons pour la régulation de la biosynthèse de protéines, des assemblages de protéodies, sont d’une durée assez courte (de 5 à 10 mn) et seulement diffusées de 2 à 4 fois par jour. Même si nous avions des séquences qui pourraient déranger certains insectes, ils auraient vite fait de s’adapter à nos heures de diffusions. La seule chose que nous puissions faire, c’est de renforcer la production de molécules répulsives par les plantes, lorsqu’elles ont les gènes nécessaires. Si ce n’est pas le cas, il faut plutôt chercher quelles espèces odorantes susceptibles de repousser les « ravageurs » pourraient être plantées autour des plantes concernées.
Les insectes sont des organismes complexes, avec un génome complet, et il ne nous semble pas possible de les éliminer avec des protéodies, notamment dans les bois morts où ils ne font que remplir leur mission qui est de les dégrader pour préparer leur retour à la terre. C’est aussi le cas du bois de construction (planches, meubles et charpentes).

Pour les plantes vivantes, ce que nous pouvons faire, c’est renforcer leur production de molécules de défense contre les insectes, quand leur génome sait le faire (ce qui n’est pas toujours le cas).

Les dégradations des arbres sont souvent le fait de vers provenant des œufs apportés par des insectes. Même si nous trouvions des protéines de ces vers dont l’inhibition pourrait perturber leur développement, pour avoir un effet significatif, il faudrait les diffuser pendant des durées beaucoup plus longues que ce qui est nécessaire pour des microorganismes. Pour pouvoir le faire sans perturber l’environnement, il faudrait alors installer des diffuseurs à conduction solide sur chacun des arbres concernés. C’est faisable mais coûteux. En pratique, ce n’est envisageable que pour des arbres ornementaux importants (grands arbres dans des parcs) ou historiques (platanes du Canal du Midi).

Nous agissons plus facilement sur les « maladies » impliquant des virus, des bactéries, ou des champignons, car nous pouvons alors réguler les interactions entre l’organisme (vivant) et ses pathogènes.
Nous n’avons pas actuellement les moyens de répondre aux demandes des particuliers, pour leur jardin ou des arbres en péril.

Chaque type de problème nécessite un assemblage de protéodies spécifiques, puis un accompagnement de l’utilisateur. C’est du temps de travail de nos ingénieurs, qui fait que le coût de nos prestations est généralement trop élevé pour des particuliers.
Quelle que soit la maladie d’une plante, elle résulte toujours d’une conjonction de facteurs :

- L’environnement : le terrain sur lequel elle se trouve et son état plus ou moins dégradé, l’historique de la plante depuis sa plantation, le climat habituel de la région et de la période considérée, la météo du moment…

- Les pathogènes : il peut s’agir de bactéries, de champignons ou de virus qui, profitant d’une conjoncture favorable, se développent trop au détriment de la plante et perturbent alors son fonctionnement, plus ou moins fortement.

Devant le nombre des combinaisons possibles de tous ces facteurs, on voit qu’il est difficile de proposer des solutions standard. Seules les maladies endémiques (bien implantées et récurrentes) le permettent (l’esca de la vigne, la mosaïque des tomates ou des courgettes, …). Mais même dans de tels cas, le cultivateur doit rester attentif à l’évolution de ses plantes et adapter le nombre des diffusions journalières de protéodies à leurs besoins.

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